Culture

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Bienvenue sur la page de la culture mongole.
Amar bain uu,? (est-ce que la paix règne)

J’ai un immense plaisir de partager tout ce que j’ai appris de cette culture authentique et riche de sens.  A travers cette page je rends hommage à mon cher pays, la Mongolie, et à sa culture nomade fascinante mais simple philosophie de l’existence humaine en harmonie avec la nature et les animaux. Cette vie nomade j’ai eu la chance de la vivre dans mon enfance sous la yourte cocooning de ma grand-mère productrice. Je contribue à préserver cette culture à travers mes actions humanitaires, hautes études, créations artistiques que ce soit la mode ou la musique. Vous pouvez lire mes articles, poésies, écouter mes conférences et chansons et aussi ceux de mes amis artistes mongols et français qui chantent et jouent avec moi ou sans.

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                            Le pays natal de Saranguerel à Arkhangai

Comme le Ciel de Mongolie est limpide

Comme la steppe de Mongolie est immense

Comme l’âme des Mongols est paisible…

ainsi j’aime chanter  ( vidéo coming soon)  

Saranguerel au Festival des Peuples nomades

Saranguerel au festival des peuples nomades au Maroc

En Europe, on connaît peu la riche culture des peuples mongols. Elle repose essentiellement sur la nature, les animaux, les religions chamanique et bouddhique.

Tous les domaines s’en inspirent : chant, musique, mode, peinture, sport…

Cardigan en cachemire col mongol Saranguerel

 

   

Les fêtes traditionnelles témoignent de cette riche culture.

Parmi les nombreuses fêtes traditionnelles, le Naadam et le Tsagaan sar sont celles qui comptent le plus pour les Mongols.

Le Naadam

Le Naadam, fête nationale, a lieu en été chaque année le 11 et le 12 juillet. Durant ces deux jours, les Mongols se divertissent par les « trois jeux virils » : la course de chevaux, le tir à l’arc et la lutte. Les préparatifs commencent un mois ou deux avant la fête, partout dans le pays, surtout pour les participants, c’est-à-dire les cavaliers et leurs chevaux, les lutteurs, et les archers. Une semaine avant, les participants viennent de loin à Oulan-Bator, la capitale, pour assister au Grand Naadam où l’on voit aujourd’hui un grand nombre de touristes et de journalistes étrangers, des chefs d’Etat, des stars internationales.

Si vous voulez visiter et voir de près la fête, nous vous recommandons les Naadams régionaux des provinces et des districts.

A cette fête, on prend conscience des redoutables cavaliers. Des petits bouts de chou d’à peine 5 ou 6 ans galopent dans la steppe, toujours très à l’aise avec leur monture. Ils font des courses de 12 à 32 km selon l’âge des chevaux. D’abord concourent les chevaux de deux ans et pour finir, ce sont les étalons. Après chaque course, surtout celle des chevaux de 4 ans, les Mongols se précipitent pour toucher le cheval vainqueur car, selon leur croyance, cette bénédiction porte chance. Nous, les Mongols, sommes très élégants ce jour-là, et les enfants qui participent aux courses sont joliment vêtus de tenues tradionnelles de toutes les couleurs qui donnent encore plus d’allure à cette fête déjà bien colorée.

Le Naadam, a été inscrit en 2010 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.

Le Tsagaan Sar 

Le Nouvel An mongol, c’est Tsagaan sar, ce qui veut dire le mois blanc ou encore la lune blanche. Autrefois les Mongols étaient tous vêtus de robes blanches mais aujourd’hui, ils revêtent pour l’occasion leurs plus belles robes qu’on appelle “deel”. Les Mongols l’ont fêté cette année le 9 février selon le calendrier lunaire.

DSC_0488b (améliorée par Colin)

                                              photographie de Danielle Tassin 

Lors de Tsagaan Sar on se rend visite d’abord chez les aînés avec un présent accompagné d’un khadag (fine écharpe généralement de couleur bleue), symbole de longévité et de prospérité. Cette fête peut durer plusieurs jours et parfois des mois, car avant la fin de l’année en cours, il faut aller rendre visite à tous les parents d’une famille souvent nombreuse. Pendant ce jour de fête, les Mongols fument beaucoup de tabac à priser, ne mangent que des buudz, sortes de raviolis cuits à la vapeur et boivent des boissons traditionnelles : l’aïrag (lait de jument fermenté) ou l’arkhi (eau-de-vie). C’est le premier jour du printemps, c’est aussi le jour de l’anniversaire de chacun. Il faut être prudent ce jour-là et respecter les interdits liés à cette fête comme par exemple le couple qui ne doit pas se saluer car le mari et la femme sont considérés comme ayant une seule âme. Les mauvais augures sont interdits.

Les fêtes mongoles font partie de notre héritage culturel transmis de génération en génération, ils sont l’une des sources d’inspiration pour nos créations dans de nobles matières telles que le cachemire, le duvet de chameau et de yak.

La marque Saranguerel a déjà réalisé des robes traditionnelles revisitées sur mesure en pur cachemire et soie assorties de châles et écharpes pour ses clients  à l’occasion de ces deux fêtes nationales.

Ma Grand-Mère   Ma grand-mère Davaa, et mon oncle Avarzed, tous deux ont été producteurs de cachemire et yak au coopératif de Tsetserleg à Arkhangai

Nous vous souhaitons une bonne année du Singe de Feu et une bonne santé. Que votre foyer connaisse la paix et le bien-être !

 

Saranguerel et son équipe franco-mongole.